LA TERRE ABANDONNÉE 

Sulanga Enu Pinisa | de VIMUKTHI JAYASUNDARA | Long métrage | 2005 | France-Sri Lanka | 108 min | 35mm-DCP | couleur

Synopsis

Ni la guerre ni la paix, juste le vent qui souffle
Dieu est absent, mais le soleil se lève quand même
Sur une maison isolée entre deux arbres dans une terre abandonnée
Une main sort de l'eau, demandant de l'aide
Une femme légendaire cherche l'amour
Un soldat tue un étranger et est accablé de culpabilité

FICHE ARTISTIQUE

& TECHNIQUE

Scénario : Vimukthi Jayasundara.
Direction de la photo : Channa Deshapriya

Montage : Gisèle Rapp-Meichler

Décors : Rohan Samaradivakara

Son : Alberto Crespo-Ocampo, Franck Desmoulins, Nicolas Naegelen
Musique originale : Nadeeka Guruge

Distribution : Mahendra Perera (Anura), Kaushalya Fernando (Somá), Nilupili Jayawardena (Latá), Hemasiri Liyanage (Piyasirí), Saumya Liyanage (Palitá), Pumidika Sapurni Peiris (Battí).

Producteur : Philippe Avril

Coproducteurs : Chandana Aluthge, Pascal Diot, Michel Reilhac, Francisco Villa-Lobos

Production exécutive : Unlimited.

Coproduction : Les Films de l’Étranger (France), Onoma International (France), Arte France Cinema.
Coproduction associée : Film Council Productions (Sri Lanka), Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains (France).
Avec la participation de Digimage, Les Films Hatari, Le Filmoir, Poly-Son Post-Production.
Aides au développement : Cinefondation, Festival de Cannes (Résidence), Moulin d’Andé | CECI (Résidence à l'écriture | Programme Odyssey).
Aides à la production : Fonds Sud (CNC, Ministère des Affaires Etrangères, France), Hubert Bals Fund (Pays-Bas), Prince Claus Film Fund (Pays-Bas), Région Alsace , Communauté Urbaine de Strasbourg.


 

FESTIVALS

&

PRIX

Première mondiale :

58e Festival de Cannes (section “Un Certain Regard”) :

Caméra d'Or (meilleur premier film, toutes sections confondues), Cannes 2005


Prix Spécial du Jury, Osian’s Cinefan 2005, New Delhi
Grand Prix, World Cinema Film Festival, Bangkok, 2005.

LIENS

À PROPOS DU FILM

Sur une terre désolée, un improbable no man’s land entre deux conflits, le film suit une poignée de personnages dans une errance immobile, une attente beckettienne d’un événement qui ne viendra jamais et qui, pour le meilleur ou pour le pire, pourrait changer leur vie. Là encore, comme dans le Last Days de Gus van Sant, le temps semble s’être figé. Là encore, la narration classique est mise à mal, mais peu importe. Car ce que nous propose Vimukthi Jayasundara, c’est d’aller vers un cinéma de la sensation pure, un cinéma où l’image se suffit à elle-même pour, sans discours, raconter des histoires autrement, à la manière d’un poème, où les plans remplaceraient les mots. Une démarche proche de l’art contemporain, avec les risques de coupure avec le grand public que cela comporte sans doute, et finalement très proche des orientations actuelles du cinéaste iranien Abbas Kiarostami.
(Antoine Guillot, France Culture)

 

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